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Sciences et technologies

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Les clusters défense, alternative ou complément aux grands groupes industriels de défense?
Par le Capitaine Sabrina MACCAGNO CERF
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Ces dernières années ont vu l’accroissement des pôles de compétitivité de type clusters. Il s’agit de regroupement de PME et/ou de PMI qui prennent la décision d’unir leurs savoir-faire afin de procurer un avantage compétitif au minimum à l’une d’entre elles, voire parfois à la totalité du cluster. Dans le cas des clusters défense, le but est clairement de pouvoir répondre en leur nom propre aux appels d’offre publics et internationaux. On peut dès lors se poser la question de l’impact de la montée en puissance de ces clusters sur notre industrie de défense: s’agit-il d’une menace pour les grands groupes, d’une nécessaire concurrence à leur offre oligopolistique ou encore d’une alternative crédible à leur puissance? En réalité, ils se positionnent comme un indispensable complément à une offre industrielle globale.
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Le canon a-t-il vecu?
Par le Capitaine Stanislas RICHEBE
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Nombreux sont les exemples dans l’histoire militaire de la France où le dimensionnement et les capacités de son armée sont décrits par un inventaire dans lequel le canon apparaît depuis le Moyen-âge. Faut-il que le canon soit désormais un système dépassé ou révolutionné par la technologie pour que son évocation numérique ne soit plus citée dans un document tel que le Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale de 2013 (LBDSN 2013)? Cette observation, qui peut passer inaperçue en raison de l’apparition de nouveaux matériels, suscite tout de même un questionnement sur les rôles symboliques, tactiques et techniques de la bouche à feu en ce début de XXIème siècle.
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Robotisation : vers la fin des pilotes militaires d’hélicoptère ?
Par le CNE Humbert
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L’édition 2013 du Salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris-Le Bourget a permis à de nombreuses sociétés de présenter un nombre jusque-là inédit de drones et robots en tous genres, pour des applications tant civiles que militaires. Présents depuis plusieurs décennies dans le domaine des voilures fixes, les industriels investissent de manière nouvelle le domaine des voilures tournantes. De fait, aucune opération armée d’envergure depuis la guerre du Golfe en 1991 n’a été menée sans la présence plus ou moins prégnante de drones - aéronefs non habités aux pilotes déportés - ou plus récemment encore de robots, systèmes automatisés et préprogrammés, capables d’effectuer leurs missions de manière autonome. Car ces technologies sont de moins en moins couteuses, à l’inverse des soldats de nos armées occidentales dont la vie, elle, est de plus en plus chère, notamment aux yeux des opinions publiques.
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La genèse de l’A.L.A.T. Indochine et Algérie.
par le Lieutenant-colonel Claude Franc
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Au simple point de vue juridique, deux décrets des 3 mars 1952 et 22 novembre 1954 sont à l’origine de la naissance de l’ALAT. : le premier précise que l’aviation légère d’observation d’artillerie (A.L.O.A.) fait organiquement partie de l’armée de terre tandis que le second créée le commandement de l’aviation légère de l’armée de terre (COMALAT) à Paris et stipule qu’il succède à l’A.L.O.A. Mais ces textes « fondateurs » ne font qu’entériner une situation de fait sur la genèse de laquelle il convient de revenir avant de se pencher sur les aspects opérationnels d’engagement des formations de l’ALAT, en Indochine, puis, plus massivement en Algérie.
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Emploi et non-emploi de capacités opérationnelles décisives : les logiques en œuvre et leurs conséquences
Par le CNE RYNINE
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Le char Leclerc, illustration de l’indécision stratégique
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