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Histoire et Stratégies

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L’expérience militaire britannique dans le Helmand (2006-2009)

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Par le Colonel MICHEL GOYA

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En avril 2006, le ministre britannique de la Défense, John Reid, annonçait la mise en place dans la province afghane du Helmand d’une équipe de reconstruction provinciale (Provincial reconstruction team, PRT) et de la 16ème brigade d’assaut aérien en ces termes : «Nous serons parfaitement heureux de partir dans trois ans sans avoir tiré une seule cartouche car notre travail est de protéger la reconstruction»[2]. Six mois plus tard, les soldats de Sa Majesté avaient déjà tiré plus de 500.000 cartouches et lancés 13.000 obus.

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- Tous les ans la Heerespersonalamt (Direction du personnel de l’armée de terre) établit la liste des officiers autorisés à subir les épreuves du concours organisé dans chaque circonscription militaire (Wehrkreis) : officiers d’active uniquement, pour l’essentiel du grade de lieutenant ayant 8 à 10 ans de service et donc d’une moyenne d’âge entre 28 et 32 ans)

- Après 6 mois de préparation, les candidats passent le concours. Le caractère élitiste est particulièrement flagrant. Ainsi, en 1936, sur mille candidats, seuls 150 sont admis à l’académie[1] !….

- Les lauréats suivent deux années (puis trois à compter de 1937) de formation à la Kriegsakademie.

- Les officiers jugés aptes[2] partent servir pendant 12 à 18 mois dans un état-major. C’est la période probatoire. Ils servent dans les EM de division ou de corps d’armée comme chef du bureau ravitaillement et transport (officier Ib)[3] ou bien encore comme chef du bureau renseignement (officier Ic) 3bis

- Les officiers jugés inaptes i.G sont généralement affectés à l’OKW ou à l’OKH. Il faut noter, cependant, que l’inaptitude (sans doute toute relative compte tenu de l’extrême exigence des jurys et des professeurs) peut être levée en cas de guerre, les besoins en officiers d’EM étant dès lors très importants.

- A l’issue de la période probatoire, les officiers aptes i.G sont définitivement intégrés dans le corps des officiers d’état-major. Ils en portent le titre et les attributs : bandes de pantalons couleur carmin ; le surnom des i.G est d’ailleurs « roten Hosen » : pantalons - ou culottes - rouges.

A la déclaration de guerre, le corps des officiers d’EM est composé comme suit :



· 415 officiers i.G.

· 93 officiers en stage probatoire.

· 303 officiers-élèves à la Kriegsakademie de Berlin.

Le nombre des officiers admis à l’école avant la mobilisation est le suivant :

1935


1936


1937


1938


1939

136


100


150


140 *


216

*. Auxquels s’ajoutent 37 officiers de l’ex-armée autrichienne. Anschluss oblige !

Avec le début des hostilités, l’académie ferme ses portes. Cependant, les besoins sont tels que le Chef d’état-major de l’armée de terre, le général Halder, ,décide de l’organisation de cours de formation accélérée de 8 semaines ! Les officiers jugés aptes i.G à l’issue de cette scolarité éclair sont détachés pendant 10 mois dans un état-major à titre probatoire. La sélection reste forte pour autant. Lors du 1er stage, sur 60 élèves acceptés, seuls 39 sont jugés aptes. La courte durée de la formation n’offrant pas, à l’évidence, toutes les garanties, la scolarité va être progressivement augmentée. Elle est ainsi de 6 mois à compter de l’été 1944. La Kriegsakademie de Berlin, qui assure les cours à nouveau à partir de mars 1943, déménage en août de la même année à Bad Salzbrunn (Silésie) puis, à compter d’octobre, à Hirschberg (toujours en Silésie). A partie de janvier 1945, l’académie s’installe en Bavière, à Bad Kissingen pour se retrouver enfin, en avril 1945, à Lenggries (Bavière). C’est dans cette ultime garnison que débute le 17ème et dernier cours de formation.

En 1944, le nombre d’officiers qui rejoignent définitivement le corps, qui sont détachés (période probatoire) ou qui suivent les cours de formation s’élève à 1 613. C’est le double seulement du nombre d’avant-guerre. Dans le même temps, le nombre de divisions (sans parler des unités d’échelons supérieurs) est passé de 130 à près de 300 ! L’officier d’état-major breveté est donc une rareté plus encore en temps de guerre qu’en temps de paix !
Composition d’un état-major de grande unité (division, corps d’armée).

- Un chef d’état-major

- Un sous-chef d’état-major

- Un commandant de quartier général

- Un bureau du courrier, Z ( Zentralstelle )

- 4 bureaux ou Abteilungen :

· I° bureau : opérations,

· II° bureau : personnel,

· III°bureau : justice militaire,

· IV° bureau : services

Le Ier bureau est le plus important et traite le domaine tactique en englobant les domaines équivalents des 2ème, 3ème et 4ème Bureaux des EM français (respectivement : renseignement, opérations, logistique).

Ce Iste Abteilung est subdivisé, au niveau division et CA, en 3 sections :

- Ia : traite les questions relatives aux opérations, aux reconnaissances du terrain, à la DCA et à l’instruction.

- Ib : traite les questions relatives aux ravitaillements en vivres, en munitions et en matériel, à la circulation, aux moyens de transport, au fonctionnement des services de santé et vétérinaire.

- Ic : traite les questions relatives à l’emploi des forces aériennes, aux liaisons et transmissions, à l’ennemi (renseignement).

Dans les EM d’armée, une quatrième section, Id, traite les questions relatives aux transports de troupes, aux ravitaillements en matériel et en munitions.

Le IIte Abteilung se divise en deux sections :

- IIa : personnel officiers,

- IIb : personnel non-officiers.

Le IVte Abteilung se réparti en au moins 3 sections :

- IVa : intendance,

- IVb : santé,

- IVc : service vétérinaire.

Ia et Ic constituent la Führungsabeilung (section de la conduite des opérations). Ib constitue la Quartiersmeisterabteilung (section logistique). IIa et IIb, se regroupent pour former l’Adjudantur (chancellerie).

Ces appellations sont aussi utilisées pour désigner la fonction d’un officier d’état-major. On nomme ainsi simplement Ia, le 1er officier breveté – i.G -(dans la mesure du possible), théoriquement du grade le plus élevé après le chef d’EM, et qui est le responsable de la conduite des opérations (l’équivalent de notre chef de CO d’aujourd’hui). L’officier Ib est le chef de la section logistique et le Ic, le chef du renseignement (entre autres fonctions). L’officier IIa traite les questions du personnel et le IIb est l’adjoint du général commandant la division pour les questions relatives à l’avancement, les décorations, etc…On trouve également des O1, O2, O3. Cela désigne les Ordonnanceoffiziere, respectivement adjoints aux Ia, Ib et Ic. Enfin, un officier WuG ( Waffen und Geräte ) a la charge des questions de matériel et d’armement.

En temps de paix comme en temps de guerre, le nombre des officiers i.G au sein de l’EM dans une division est de 3 : le Ia, le Ib et le Ic. Au sein d’un CA : 4 : Le chef d’état-major et les Ia, Ib et Ic. Mais devant l’inflation des postes à pourvoir (mais aussi des pertes[4]…), ces chiffres ne furent que rarement atteints.

Néanmoins, l’organisation (théorique donc) de l’état-major d’une division d’infanterie (Divisionsstab) est la suivante :

· La Führungsabeilung : cette section regroupe les Ia, Ic, O1, O3 et 1 à 2 interprètes.

· Le Ia est un Oberstleutnant i.G (Lieutenant-colonel breveté). Il est le Generalstabsoffizier numéro 1 au sein de l’EM divisionnaire.

· L’O1 est un Major (Commandant) ou bien un Hauptmann (Capitaine).

· Le Ic est un Hauptmann i.G. Il est le Generalstabsoffizier numéro 3 au sein de l’EM divisionnaire.

· L’O3 est un Oberleutnant (Lieutenant).

La Führungsabeilung est complétée naturellement par le personnel de la section d’état-major (Stabsquartier) : secrétaires, plantons, agents de transmission, agent de liaison, etc…Des officiers de liaison, voire les chefs de corps du régiment d’artillerie (Artillerieregiment), du bataillon du génie (Pionierbataillon) et du groupe de transmission (Nachrichtenabteilung), renforcent la Führungsabeilung.

· L’Adjudantur : la section chancellerie regroupe les IIa, IIb, III, Registratur, et le chef de la section d’état-major.

· Le IIa est un Commandant. La gestion du personnel officier lui incombe.

· Le IIb est un Capitaine qui a en charge les personnels sous-officiers et hommes de troupe. Il veille également au service des secrétaires et des ordonnances des officiers[5].

· Le III est l’officier de justice militaire de la division.

· La Registratur est dirigée par un fonctionnaire militaire (Wehrmachtbeamte). Il a en charge la gestion des tous les documents produits par la division (gestion, classement, archivage, etc…).

· Le commandant de la section d’état-major est un Capitaine. Il est responsable, entre autres choses, de l’implantation du PC divisionnaire, de sa sûreté et de son fonctionnement. Il convient de rappeler que cet officier assure le plus souvent d’autres fonctions au sein du Divisionsstab.

La Führungsabeilung et L’Adjudantur rassemblent 7 officiers, 3 fonctionnaires militaires (Wehrmachtbeamten) et 29 sous-officiers et soldats. Il dispose de 18 véhicules (dont 2 camions « shelter » : 1 pour le Ia et 1 second pour les cartes et plan) et 14 motocyclettes.

· La Quartiermeisterabeilung rassemble les Ib, O2, Ib/WuG, Ib/Kfz, IVa, IVb, IVd, IVz.

· Le Ib est le 3ème officier breveté et numéro 2 des Generalstabsoffiziere de l’EM divisionnaire. C’est un Commandant.

· Le O2, adjoint du Ib, s’occupe particulièrement de l’organisation de la base arrière de la division.

· L’officier Ib/WuG est un Capitaine. Il assure la lourde tâche du ravitaillement en armes et munitions.

· L’officier Ib/Kfz (Kfz pour Kraftfahrzeuge : véhicules automobiles) gère le parc des véhicules de la division. La gestion des réparations, récupérations, entretiens, pièces de rechange, etc…, est de sa compétence. Il a aussi la charge de faire respecter la discipline routière, avec l’aide du peloton de la Feldgendarmerie divisionnaire (1 officier et 36 hommes).

· Le IVa est un officier Beamte (Intendanturrat : Equivalent à Major) qui à la fonction d’intendant divisionnaire.

· Le IVb est le médecin-chef de la division du grade de Oberfeldarzt (médecin-Lieutenant-colonel) ou Obertsarzt (médecin-Colonel). Il est le responsable du service de santé de la grande unité et des personnels rattachés.

· Le IVc est l’officier vétérinaire de la division du grade de Oberstabsveterinär (Commandant)

[6]

· Les IVd sont les deux aumôniers de la division. L’un est prêtre catholique, l’autre est un pasteur protestant.

· Le IVz est fonctionnaire militaire du grade de Stabszahlmeister (équivalent d’un capitaine) chargé du poste d’officier-trésorier (officier-payeur).

La Quartiermeisterabeilung est aussi complétée par un certain nombre de cadres qui ont pour tâche d’aider l’officier I b dans sa lourde et complexe fonction logistique. C’est le cas, en particulier, du Divisionsnachschubführer (officier approvisionnement) du grade de commandant.

En tout, la section logistique compte 12 officiers, 8 fonctionnaires militaires et 39 sous-officiers et soldats. Le tout transporté sur 13 véhicules divers et 3 motocyclettes pour les liaisons.

L’implantation, théorique là encore et dépendant bien évidemment de la situation tactique, est la suivante : La Führungsabteilung est positionnée à une distance comprise entre 10 et 15 kilomètres des 1ères lignes de front. C’est ici également que se trouve la place du commandant de la division. L’Adjudantur, regroupée avec la Quartiermeisterabteilung, est stationnée entre 15 et 20 km derrière le front.
Conclusion

La qualité des officiers d’état-major allemands ne s’est pas démentie pendant toute la durée de la guerre. Si le nombre d’officiers brevetés est toujours resté très faible, et en tout cas bien en-dessous des formidables besoins créés par la multiplication des divisions, les compétences des officiers sont rarement prises en défaut. Que ce soit dans la conception des tactiques offensives de la période 1939-1943, ou bien dans la dernière phase de la guerre, avec la mise en œuvre d’actions défensives et retardatrices, les officiers i.G (mais aussi l’ensemble des officiers servant en état-major) montrent d’impressionnantes qualités manœuvrières. Jusque dans les derniers combats d’avril 1945, les unités allemandes, lorsqu’elles sont encore cohérentes, représentent un adversaire redoutable.

Les historiens mais aussi les adversaires du moment, s’accordent à dire que l’extraordinaire capacité de résistance d’une Wehrmacht qui se bat sur de multiples fronts et retarde l’inévitable échéance finale, est le résultat d’au moins deux facteurs essentiels. D’une part la solidité du soldat allemand, véritable professionnel après plus de 6 années de guerre. D’autre part, la qualité de son corps d’officiers d’état-major. Lorsque les moyens matériels le permettent – mais cela n’est pas une condition exclusive -, ils sont capables d’élaborer des manœuvres qui forcent le respect, en particulier les actions défensives des derniers mois du conflit,.

Un seul exemple ici : la percée de la poche de Falaise en août 1944 qui permet à la 7ème Armée d’échapper à la capture et qui est en mesure, dès le début de l’automne, de reprendre, après réorganisation, toute sa place dans l’ordre de bataille allemand. En dehors de l’état-major du 84ème CA[7], l’ensemble des cadres d’EM - en dépit de pertes sensibles cependant - réussit à sortir du « piège » de Falaise et reconstitue les noyaux de commandement des grandes unités pour la phase ultime de la guerre.



Correspondance des grades

- Oberst : Colonel

- Oberstleutnant : Lieutenant-colonel

- Major : Commandant

- Hauptmann ( Rittermeister dans la cavalerie ) : Capitaine

- Oberleutnant : Lieutenant

- Leutnant : Sous-lieutenant.

Rappelons que l’Aspirant, dans l’armée allemande, n’appartient pas au corps des officiers. L’Oberfähnrich est placé au même rang que l’Adjudant-chef (Oberfeldwebel).





Lexique

Abteilung : section ou bureau

Adjudantur : chancellerie

Ergänzungsheer : armée de complément

Feldheer : armée de campagne

Führergehilfen : auxiliaire de commandement (désignation de « camouflage »)

Führerstabsoffizier : officier d’état-major breveté (désignation de « camouflage » avant 1935)

Führungsabteilung : section de conduite des opérations

Generalstabsoffizier : officier d’état-major breveté

Grenzschutz : forces de protection des frontières

Heer : armée de terre

Heeresleitung : direction de l’armée



im Generalstab (i.G) :littéralement“„en état-major“, à traduire en fait: officier breveté

Kriegsakademie : Ecole de guerre

OKH : OberKommando des Heeres (Haut-commandement des forces terrestres)

OKW : OberKommando der Wehrmacht (Haut-commandement des forces armées)

Ordonnanceoffiziere : officier d’ordonnance, officier adjoint.

Quartiermeisterabeilung : section logistique

Quartiersmeisterabteilung : section logistique

Reichswehr : armée

Truppenamt : office de l’armée

Umbau : transformation, refonte de l’armée

Wehrkreis : circonscription militaire

Wehrkreisprüfung : examen de circonscription

Wehrmacht : forces armées

Wehrmachtbeamte : fonctionnaire militaire, spécialisé dans des tâches administratives et/ou techniques.Cette catégorie de cadres comprend des assimilés sous-officiers et des assimilés officiers avec des équivalences de grades avec les cadres « combattants ».



Orientation bibliographique :

- Bartov Omer, L’armée de Hitler. La Wehrmacht, les nazis et la guerre. Préface de Philippe Burrin. Editions Hachette Littérature, 1999.

- Benoist-Méchin Jacques, Soixante jours qui ébranlèrent l’Occident. 10 mai-10 juin 1940. Editions Albin Michel, 1956. Réédité chez Robert Laffont dans la collection « Bouquins » en 1981.

- Benoist-Méchin, Jacques, Histoire de l’armée allemande, 2 volumes, Albin Michel 1938. Réédité en 1984 aux éditions Robert Laffont, collection Bouquins.

- Bernage, Georges et de Lannoy, François, Dictionnaire historique, les divisions de l’armée de terre allemande, Editions Heimdal, 1997.

- Buchner, Alex, Das Handbuch der deutschen Infanterie, 1939-1945, Podzun-Pallas Verlag, 1987.

- Carrias, E. L’armée allemande, histoire, organisation, tactique, éditions Berger-Levrault, 1938.

- Castellan Georges, Itinéraires allemands. Presses Universitaires de France, 1979.

- Castellan, Georges, Le réarmement clandestin du Reich, 1930-1935, Librairie Plon, 1954.

- Chaliand Gérard, Anthologie mondiale de la stratégie. Des origines au nucléaire. Editions Robert laffont, collection « Bouquins ». 1990.

- De Lannoy François et Charita Josef, Panzertruppen. Les troupes blindées allemandes. 1935-1945. Editions Heimdal, 2001.

- Dederrey, La défaite allemande à l’Est, Charles-Lavauzelle éditeurs, 1951.

- Francois-Poncet André, Souvenir d’une ambassade à Berlin. Flammarion, 1946.

- Gudérian, Heinz, Souvenirs d’un soldat, Librairie Plon, 1954.

- Heiber Helmut, Hitler parle à ses généraux. Comptes rendus sténographiques des rapports journaliers du QG du Führer 1942-1945. Préface de Jacques Benoist-Méchin. Editions Albin Michel, 1964.

- Hossbach F. (colonel de l’état-major général), Entre la Wehrmacht et Hitler. Editions Payot, 1951.

- Klein Claude, Weimar. Editions Flammarion, collection « Questions d’histoire », 1968.

- Liddel-Hart Basil, Les généraux de Hitler parlent… . Editions Stock, 1949.

- Masson, Philippe, Histoire de l’armée allemande, 1939-1945, Perrin, 1994.



- Reibert, W. Der Dienst Unterricht im Heere, Verlag E.S Mittler und Sohn, Berlin, 1943.

- Renouvin Pierre, Le traité de Versailles. Editions Flammarion, collection « Questions d’histoire », 1969.

- Rivaud, Albert, Le relèvement de l’Allemagne, 1918-1938, Armand Colin, 1939.

- Rommel Erwin, La guerre sans haine. Carnets présentés par Sir Basil Liddel-Hart. 2 volumes. Editions Amiot-Dumont, 1952. Réédition en 1 volume par les Editions « Le Livre contemporain » en 1960.

- Schoenbaum David, La révolution brune. La société allemande sous le III° Reich. Editions Robert Laffont, collection « Les Hommes et l’Histoire », 1979.

- Thalman Rita, La République de Weimar. Presses Universitaires de France, collection « Que sais-je ? », 2ème édition corrigée, 1991.

- Trévor-Roper H.R. Hitler, Directives de guerre. Editions Arthaud, 1965.



Revues et périodiques :

- « Hitler et ses généraux », Historia spécial, numéro 379 bis, 1978.

- « L’Allemagne et son armée », par le Lieutenant-colonel de Cossé-Brissac, in Revue Historique de l’Armée, numéro 1 de l’année 1949.

- « La guerre des cinq continents », recueil d’articles publiés dans la revue ‘’La France Libre’’. Directeur : André Labarthe. Hamish Hamilton LTD, Londres, 1943.

- « La poche de Falaise », par Yves Buffetaut, in hors-série n° 46 de la revue Militaria Magazine, 2002.

- « La Wehrmacht vue de France (septembre 1939) », par Georges Castellan, in Revue Historique de l’Armée, numéro 2 de l’année 1949.

- « Les officiers d’état-major de la Heer » - uniformes et attributs - par Eric Lefèvre et Jean de Lagarde, in Militaria Magazine, n°93, avril 1993.

- « Normandie : août 1944, la retraite allemande », par Georges Bernage, in hors-série n° 4 de la revue 39-45 Magazine, 1988.

- « L’évolution de la Heer, 1939-1942 », par Loïc Bonal, in Histoire de Guerre, numéro 53, décembre 2004.

- « Les Alliés franchissent la Seine », par Yves Buffetaut, in hors-série numéro 55 de la revue Militaria Magazine, 2005.



[1] Pour une scolarité débutant en 1937.



[2] Pendant les 2, puis 3 années de scolarité, les élèves sont notés en continu.



[3] Voir en fin d’article.



3bis Voir en fin d’article.



[4] A ce titre, il n’est pas inutile de donner les chiffres des pertes des officiers généraux : sur environ 1 400 généraux de la Heer et de la Luftwaffe, près de 500 ont été tués au combat ou ont disparu de 1939 à 1945 ! Cela laisse imaginer les pertes parmi leurs officiers d’état-major…



[5] Ne pas confondre avec les officiers d’ordonnance. Les ordonnances sont des hommes de troupe au service des officiers pour toutes les tâches matérielles (préparation et entretien du paquetage, logement, etc…). Sur le front de l’Est, beaucoup d’ordonnances sont des Russes (les Hilfswilligen ou Hiwi – « auxiliaires volontaires »).



[6] La fonction de vétérinaire n’est pas anecdotique. Jusqu’à la fin de la guerre, l’armée allemande restera majoritairement hippomobile. Ainsi, par exemple, on compte encore, en 1944, 1,1 million de chevaux inscrits sur le tableau des effectifs.
[7] Le général Otto Elfeldt, commandant le 84° CA, est ainsi le seul général de corps d’armée à être fait prisonnier dans la poche de Falaise.

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